Les derniers corbeaux de l’hiver, juchés sur des mottes de boue, ricanaient à mon passage, puis s’envolaient lourdement pour se poser un peu plus loin sur un buisson. C’étaient des bêtes voraces, lustrées, au ventre robuste.
Le coeur connait tous les secrets.
October 27, 2011
12:34 pm
